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Je lui ai écrit trois lettres, la troisième était un ultimatum.

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Mon père était un homme abîmé. La guerre d'Algérie l'avait détruit, profondément et définitivement. Il ne l'a jamais admis, jamais soigné, jamais réparé.

Pendant des années, j'ai cherché pourquoi. Pourquoi il ne s'était pas repris. Pourquoi il n'avait pas essayé. Et puis un jour, j'ai arrêté de chercher. Ce n'était pas à moi de trouver la réponse. C'était sa vie, son choix, son histoire.

Mon père, ma mère, mon grand-frère et moi

Pardonner sans renouer.

Je lui ai pardonné, pas pour lui il ne l'a jamais su ni compris, pour moi.

J'ai quitté Marseille, me suis installé près d'Aix-en-Provence, loin de lui, loin de sa folie. J'ai compris quelque chose que je répète depuis : pardonner ne signifie pas reprendre la relation, on peut pardonner tout en se protégeant. Ce n'est pas de la faiblesse, c'est de la précision.

Mon père et moi

Le malheureux, dans cette histoire, c'était lui pas moi.

Cette conviction que les blessures reçues n'ont pas à dicter ce que l'on devient, est au cœur de ce que j'ai voulu raconter dans ce livre.

L'école est finie, ma vie commence — Benoît Vandenberge

L'histoire d'un destin qu'aucun coup n'a pu briser.

De l’enfance malmenée aux mille réinventions d’une existence hors norme. Un récit sans filtre, porté par une passion qui n’a jamais faibli.

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« Je l’ai lu d’une traite. On rit, on pleure, on se relève avec lui. »

— Lectrice vérifiée
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« Bien plus qu’une histoire de fan. Une leçon de vie. »

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