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Je n'avais jamais écrit une ligne. À 60 ans, j'ai écrit 200 pages, et je me suis rencontré.

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Je ne suis pas écrivain, je ne l'ai jamais été, avant ce livre, je n'avais pas écrit une ligne de ma vie, pas intentionnellement, pas pour raconter quelque chose.

Et pourtant.

Pendant le confinement, j'ai commencé à mettre des mots sur ce que j'avais vécu. D'abord pour mon fils, je voulais qu'il ait une version officielle de la vie de son père. Ensuite, pour tous ceux qui ont pensé que j'étais instable, trop changeant, pas assez sérieux.

Écriture de "l'école est finis ma vie commence"

Ce que l'écriture m'a fait

Ce que je n'avais pas prévu, c'est ce que l'écriture me ferait.

Relire sa propre vie, la mettre en ordre, lui trouver un sens, c'est une opération étrange. Presque médicale. J'ai découvert des choses sur moi que je n'avais pas formulées. J'ai compris des enchaînements que je n'avais pas vus.

À la fin des 200 pages, j'étais différent. Plus posé. Plus lucide. Pas guéri, certaines blessures ne s'effacent pas, mais plus aligné.

Lire ses propres mémoires, c'était comme me rencontrer pour la première fois. J'aurais aimé le faire plus tôt.

L'école est finie, ma vie commence — Benoît Vandenberge

L'histoire d'un destin qu'aucun coup n'a pu briser.

De l’enfance malmenée aux mille réinventions d’une existence hors norme. Un récit sans filtre, porté par une passion qui n’a jamais faibli.

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« Je l’ai lu d’une traite. On rit, on pleure, on se relève avec lui. »

— Lectrice vérifiée
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« Bien plus qu’une histoire de fan. Une leçon de vie. »

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