Article

Le Marseille de mon enfance n'existe plus. Mais je l'entends encore.

Partager
f

Il y avait sur la Canebière des commerces familiaux qui ressemblaient à des mini-Printemps, des cabines d'écoute chez Musica et Phono Montgrand où on pouvait passer une heure à écouter un disque avant de l'acheter, ou repartir sans rien.

C'est là que j'ai grandi. Dans cette ville-là, avec ce Marseille des années 60 et 70 qui débordait de vie, de musique, de personnages.

Ce que Marseille m'a appris

Mon enfance n'était pas simple. Mais elle était vivante. Et cette ville m'a donné quelque chose que je n'aurais pas trouvé ailleurs : une capacité à lire les gens, à sentir une ambiance, à naviguer dans des milieux très différents avec la même aisance.

Marseille m'a appris que la vie n'est pas linéaire. Elle est faite de niveaux, de codes, de rencontres improbables. Si tu sais t'y adapter, tu peux aller n'importe où.

New York dans les années 80. Saint-Barth dans les années 90. J'y suis allé avec ce que Marseille m'avait donné.

L'école est finie, ma vie commence — Benoît Vandenberge

L'histoire d'un destin qu'aucun coup n'a pu briser.

De l’enfance malmenée aux mille réinventions d’une existence hors norme. Un récit sans filtre, porté par une passion qui n’a jamais faibli.

Commander sur Amazon →
★★★★★

« Je l’ai lu d’une traite. On rit, on pleure, on se relève avec lui. »

— Lectrice vérifiée
★★★★★

« Bien plus qu’une histoire de fan. Une leçon de vie. »

— Amazon
Écouter l'émission
Source
0:00
0:00
×